Judas Priest – Les défenseurs de la foi

Pionnier du heavy metal et inventeur de l’uniforme cuir et clous bien connu des fans, Judas Priest a traversé les décennies en faisant peu de concessions. De la première mouture du groupe en 1969 jusqu’à la dernière en date en 2006, le groupe a connu énormément de changements de musiciens mais cela ne l’a pas empêché de continuer sur sa voie, celle d’un groupe culte qui a écrit des chansons devenues des classiques du genre. Judas Priest, c’est aussi une histoire riche en rebondissements : les tournées américaines à guichets fermés, le procès des messages subliminaux, le rôle controversé du batteur Jonathan Valen sur la tournée « Turbo : Fuel For Life », le départ de Rob Halford, les années quatre-vingt-dix avec Tim « Ripper » Owens au chant et la résurrection du groupe en 2003 avec le retour du grand Rob. À travers de nombreuses interviews de membres passés et présents du groupe mais aussi de proches collaborateurs, découvrez l’histoire d’un groupe de heavy metal mythique qui est passé de l’obscurité des petits clubs de West Bromwich à la lumière des tournées mondiales dans des stades comme le Maracana de Rio de Janeiro.

Extrait :

« [Ils ont] toujours été très sympa », dit Hood, « ils se plaignaient rarement – du moins à moi – de la charge de travail. Ken et Ian étaient toujours très calmes avec moi,mais tous les problèmes étaient abordés par Dave Corke,bien sûr. »

Hood se souvient de Judas Priest comme d’un groupe qui travaillait beaucoup, un des groupes les plus réguliers de la région. « Au début, le groupe ne m’avait pas trop impressionné, mais au fur et à mesure qu’il gagnait en expérience avec les concerts, ils se sont renforcés et sont devenus beaucoup plus professionnels. En fait, c’était vraiment une sorte d’ensemble avec Corky, et avec les progrès du groupe, on les a fait travailler très dur et Tony a commencé à s’intéresser un peu plus à eux. Ils sont rapidement devenus notre groupe le plus travailleur, sans nul doute grâce au travail passionné de Corky. »

Mais le contrat d’enregistrement leur échappait toujours. Atkins était fatigué et lassé par tout ce dur labeur et par le fait qu’il n’avait rien eu en retour, à part perdre son temps et un compte en banque exsangue. Downing et Hill étaient plus jeunes, moins expérimentés et n’étaient pas autant concernés par cette perspective.

Al Atkins : « Le problème, c’est que plus le groupe est important et plus les frais généraux sont importants. Lorsque Judas Priest a percé aux États-Unis, le groupe était encore endetté… Nous n’avions pas encore de contrat pour un album à cette époque. Quand on jouait en concert, notre sono était en fait louée à une entreprise qui s’appelait Green Goblin, et au moment où vous regardez l’état de vos finances, vous n’avez plus d’argent. Plus on devenait important et plus on avait de roadies, plus on avait de frais de transport, plus les spectacles étaient importants et coûteux. Et on a fini sans argent… »

 

Une chronique parue sur le net, cliquez ici.

Une autre chronique sur le net ici.

Encore une autre ici.

Chronique parue dans le Hard Rock du mois de décembre 2010 : (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amazon

Camion Blanc

Publicités

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :