AC/DC – Let There Be Rock

AC/DC : tout le monde connaît ces quatre lettres séparées par un éclair. Tout le monde, même ceux qui n’écoutent pas spécialement de rock. C’est peut-être ça la définition d’un groupe légendaire : dépasser les clivages. Car si un adjectif leur colle bien à la peau c’est bien légendaire ou mythique. Le groupe a traversé les décennies sans changer sa formule d’un iota ; fidèle à ses racines dans les bons moments comme dans les moments les plus difficiles, AC/DC a survolé les modes musicales en délivrant un rock’n’roll incorruptible. Susan Masino, journaliste mais aussi et surtout fan du groupe, nous donne ici sa vision de l’histoire. Elle connaît le groupe depuis plus de trente ans et a rencontré ses membres plusieurs fois. Son livre ne manque pas d’humour et donne un éclairage unique sur AC/DC. Alors, pour ceux qui s’apprêtent à lire, nous vous saluons !

Extrait :

Les deux frères ont fréquenté le lycée Sydney Ashfield Boys. Enfin, en quelque sorte. Malcolm est allé à l’école et a appris à bien se battre, surtout quand il devait défendre son petit frère. Angus, d’un autre côté, n’a pas l’air d’être beaucoup allé à l’école. Quand il y allait, sa matière préférée était art plastique, c’était le seul cours où il pouvait faire ce qu’il voulait. Il se souvient avoir fait peur à tout le monde dans le bus scolaire avec une mouche d’un mètre quatre-vingt en papier mâché. Même s’il est difficile de croire qu’Angus arriverait à se balader avec une mouche d’un mètre quatre-vingt, y compris aujourd’hui.

La célébrité de leur frère George n’est pas passée inaperçue pour Angus et Malcolm qui se souviennent être rentrés un jour de l’école et être tombés sur des dizaines de filles essayant de faire tout ce qu’elles pouvaient pour réussir à le voir. Angus m’a dit en blaguant que quand ils ont vu cette scène, Malcolm et lui ont su que le rock’n’roll allait être toute leur vie. Il y a une citation de lui qui dit :« Un jour, George avait 16 ans et il était assis au bord de son lit à jouer de la guitare et le lendemain il était idolâtré par tout le pays. » Dans le numéro de février 1984 du magazine Guitar Player, Angus a affirmé : « C’est clair que ça a été une inspiration. Ce groupe a créé beaucoup de choses ; c’étaient des précurseurs dans bien des domaines. Ils ont eu du succès au début du rock, quand les gens ne savaient pas comment réagir. Mal et moi-même étions tenus à l’écart. À l’école, on fronçait les sourcils devant nous parce que notre frère ou notre famille pouvaient pousser à se rebeller. À cette époque, je pense qu’il ne fallait pas qu’on nous pousse. Mes parents pensaient qu’il valait mieux qu’on fasse autre chose. »

Même si les Easybeats avaient pas mal de succès, le père de George n’arrêtait pas de lui demander quand est-ce qu’il allait trouver un vrai travail !

Mais ça n’a pas dissuadé Malcolm qui adorait écouter les Beatles, les Rolling Stones, les Yardbirds et les Who. Il s’est également intéressé à Eric Clapton avec le John Mayall’s Blues Breakers et le Paul Butterfield Blues Band…tout en développant son propre jeu.

Une chronique sur le site de Pavillon666 ici.

Une autre critique .

Le livre a été mis en avant sur le site Passage du livre, avec une courte interview de votre serviteur à cette adresse.

Amazon

Camion Blanc

Publicités

Commentaires fermés

%d blogueurs aiment cette page :